Groupe de Marseille

Version imprimable

 

Groupe d’action et de réflexion d’Ars industrialis

en région PACA

 

 

Motif

Sur le constat qu’un certain nombre de membres d’Ars industrialis et lecteurs de Bernard Stiegler se trouvent sur divers territoires, il est proposé de créer un ou des groupes constitués de ces membres en région.

Cette proposition consiste à faciliter l’accès aux activités d’AI depuis des régions pour des membres qui ne peuvent se rendre à Paris régulièrement.

Il pourrait aussi faciliter le développement des activités d’AI en région.

Les régions concernées sont actuellement :

Marseille et Bouches-du-Rhône (coordination : Colette Tron)

Bordeaux et Gironde (coordination : Franck Cormerais)

Mons (Belgique, coordination : Pierre-Yves Defosse)

 

Thématique pour ce qui concerne Marseille et la région PACA, Bordeaux et Gironde

Qu’est-ce qu’on fabrique (ensemble) ?

Sous ce titre et par ce thème, il s'agirait de traiter des nouvelles formes d'organisation de la production, tous secteurs confondus, mais à partir des modèles issus de ce qui se fabrique avec les technologies numériques dans le cadre des logiciels libres, des fablabs et de tout type de laboratoire, ainsi que des espaces de fabrication collective, afin d'envisager leur économie. Il s’agirait aussi de faire une analyse « pharmacologique » de l’économie contributive en général – montrant que le contributif peut être plus aliénant encore que les dispositifs classiquement tayloristes, fordistes, keynésiens et consuméristes de production et de marketing caractérisés par l’époque des industries culturelles analogiques.

Economie signifie ici avant tout valeur, mais aussi forme d’organisation, et encore économie libidinale.

Cela rejoint en partie les réflexions du groupe économie de la contribution d'Ars industrialis.

Le point de départ serait quelques exemples que nous connaissons ici et ailleurs.

Mais comprendrait aussi des perspectives manifestes pour penser cette « fabrication » actuelle. Car bien qu’en connivence avec leur esprit, elle arrive tout de même après les fabriques alternatives qui ont parsemé la production au XX° siècle (phalanstère, coopérative, factory, friche industrielle…) et dans un contexte social, économique et technologique différents.

Qu’est-ce qu’on fabrique (ensemble) ? Et comment ?

Plus largement, il s’agit d’identifier en quoi les nouvelles fabriques seraient aussi celles de nouvelles organisations sociales, de nouvelles formes relationnelles, d’une culture régénérée… tout comme le désir en tant qu’économie libidinale.

 

Organisation

Les groupes se constituent avec les adhérents dArs industrialis en région concernés par cette thématique dans leurs pratiques ou leurs recherches.

Ce groupe se réunit sous forme d’ateliers et de séances de travail régulièrement pour échanger sur des recherches et actions et ensuite sorganiser pour travailler collectivement sur ces chantiers. Ainsi qu’avec des collaborations avec des membres du Conseil d’Administration d’Ars industrialis.

Pourraient éventuellement s’organiser des rendus publics.

L’objectif est à la fois théorique et pratique.

Il inclut une perspective de modélisation d’organisations et des propositions dans le cadre de la transformation numérique de la société.

Il est demandé aux participants d’adhérer à l’association :

http://arsindustrialis.org/adhérer-à-lassociation-ars-industrialis

 

-----

 

Séances

2014/ 2015 : Les séances de travail ont débuté en septembre 2014 et se sont poursuivis toutes les 6 semaines jusqu’en avril 2015

Consulter http://arsindustrialis.org/séances-2014-2015

 

2016 : Les séances de l'année 2016 s'articulent à une recherche sur un vocabulaire, en lien avec le développement du vocabulaire d'Ars industrialis

Consulter http://arsindustrialis.org/séances-2016