Ars Industrialis, quatre ans après

 
ARS INDUSTRIALIS, QUATRE ANS APRES
Débats au Théâtre National de La Colline
samedi 13 juin 2009
14 rue Malte Brun - Paris 20° - métro Gambetta
14 heures
entrée libre

Séminaire CIEM-AI : Ecole et médias

Le samedi 16 Mai 2009 s'est tenu le séminaire "Ecole et médias" organisé conjointement par le CIEM et Ars Industrialis, en collaboration avec la revue en ligne skhole.fr.

Nous publions ici les enregistrements video et audio des interventions.

Le grand chambardement

Deux ans après les élections présidentielles, chacun a évidemment sa façon d'apprécier la situation de la France en fonction de son point de vue et de sa place dans la société, l'économie, et bien sûr la culture.
Mais, qu'on le proclame, qu'on le concède, ou qu'on le taise, de plus en plus nombreux sont au total celles et ceux qui pensent que la «rupture» promise durant la campagne électorale, et survendue comme l'entrée dans une époque et des valeurs nouvelles, s'est transformée en un énorme chambardement, dont  la crise mondiale est moins la cause qu'un des accélérateurs.
Le chambardement n'est pas le changement, bien au contraire. Alors que le changement est généralement porteur d'un projet positif.

publications

Pour en finir avec la mécroissance - Quelques réflexions d’Ars industrialis - Bernard Stiegler, Alain Giffard et Christian Fauré

Avec la fin du « siècle de l’automobile » et « l’ère du pétrole », ce sont aussi la télévision, les industries de programme et les industries culturelles en général qui sont entraînées dans une crise profonde, subissant la désaffection d’une partie croissante de la population. L’ensemble du système consumériste s’avère aujourd’hui caduc.
Dès son origine, Ars Industrialis a soutenu que le consumérisme constitue un processus autodestructeur, soumettant les technologies d’information et de communication à l’hégémonie d’un marketing irresponsable et empêchant la formation d’un nouvel âge industriel. Car au cours de la dernière décennie, un autre modèle comportemental est apparu qui dépasse l’opposition de la production et de la consommation, dont le logiciel libre et les licences creative commons sont les matrices conceptuelles et historiques.
Ce nouveau modèle constitue la base d’une économie de la contribution. Il permet d’espérer qu’après la domination de la bêtise systémique à laquelle aura conduit le consumérisme, les technologies numériques seront mises au service d’une nouvelle intelligence collective et d’un nouveau commerce social – pour autant qu’émergent une volonté politique et une intelligence économique nouvelles, et que s’engage la lutte pour en finir avec la mécroissance.

 

Divers - Pourquoi ?

jeudi, 12 Mars, 2009

Pourquoi ? - Conférence de Bernard Stiegler dans le cadre du programme Emprises de la violence : regards sur la civilisation contemporaine organisé par Echange et Diffusion des savoirs à Marseille le 12 mars 2009


108:19 minutes (99.16 Mo)

Séminaire Trouver de nouvelles armes - Pour une polémologie de l'esprit

Ars Industrialis vous invite à assister à son séminaire : ECONOMIE GENERALE ET PHARMACOLOGIE
Mercredi 11 mars et 13 mai 2009, de 19h00 à 21h00 - entrée libre

Black-out contre l'HADOPI

HADOPI -  Nous vous invitons à lire la lettre du collectif Création, Public, Internet : Amis artistes, vous vous trompez de combatHADOPI - Le Net en France : black-out